LIMA LA CAPITALE

Lima est la capitale et la plus grande ville du Pérou (2007: 9 393 728 habitants). Elle est située sur la côte ouest du pays près du port de Callao. Environ un tiers de la population vit dans des bidonvilles.

La capitale péruvienne compte 43 Banlieus avec une superficie de 2 664,67 km² loge environ un tiers du total de la population nationale. Ses 9,4 millions d'habitants, proviennent principalement de la migration rurale et urbaine des dernières décennies, en particulier depuis les années 1950 du XXe siècle. La capitale péruvienne fait partie des villes les plus peuplées du monde.
L'urbanisme de Lima servit de modèle dans l'Amérique du Sud espagnole durant la colonie.
# Posté le jeudi 12 juillet 2007 17:58
Modifié le dimanche 03 février 2008 04:26

Afro peruano: El Quinto Suyo, afrodescendientes en el Peru (video sur la société afro-péruvienne)

L'indéniable héritage africain en Amérique Latine :

La colonisation de l' Amérique a impliqué l'arrivée forcée sur le continent d'un grand nombre d'hommes et de femmes africains, obligées de participer a la construction de ce qu'on appelle alors le "Nouveau Monde". Par leur dimension, leur présence en nombre - numérique, leur énorme capacité de travail, leur hétérogénéité, leur richesse culturelle et leurs valeurs, les africains par leur apport ont contribué à déterminer les profils qu'allaient acquérir les sociétés Afrolatinos-Américaines émergentes. Cinq siècles plus tard, cet apport reste vivace sous des formes et des rythmes en accord avec le mode de fonctionnement de ces sociétés.

De nos jours, les populations afro descendantes d'Amérique Latine et des caraïbes représentent au moins 40% de la population sur tout le continent , dépassant les 260 millions de personnes de descendance africaines (publié en septembre 2006) + vient s'ajouter le nombre actuel d'afro descendants aux Etats-Unis, les derniers chiffres du Census Bureau indiquent un total de 39,7 millions (estimation pour l'année 2005).

Les groupes afroaméricains sont dispersés sur tout le Continent. C'est le Monde noir des Amériques, qui a dû rencontrer le monde des indiens et des européens. Les influences mutuelles ont créé de nouvelles cultures, ou comme dirait Manuel Zapata Olivella, le "métissage culturel triethnique".

AFRO-DESCENDANT AU PERU :
La tradition populaire dit que chaque péruvien a en lui quelque chose d' "inga" (Inca) ou de mandinga (Mandingue) c'est-à dire, d'indigène ou d'africain.

Abolition de l'esclavage au Pérou,
En 1780, le métis muletier Gabriel Condorcanqui alias "Tupac Amaru II", rebel à l'autorité blanche espagnole, désirant s'attirer la sympathie de tous les opprimés déclare l'Abolition de l'Esclavage.
Cet acte présenté par un indien "hors la loi" n'aura, il fallait s'y attendre, aucun effet légal et sera lettre morte.
L'abolition de l'esclavage des noirs et le tribut des indiens furent abolis et sera définitive le 5 décembre 1854 sur édit du président Ramon Castilla signé à Huancayo.

Les premiers esclaves arrivé au Pérou a débarqué entre novembre et début décembre 1527 sur les côtes de l'actuel département de Tumbes dans le nord, aux côtés de l'espagnol Alonso de Molina, un des Treize du Gallo. pour remplacer la main d'œuvre indienne dans les mines, mais du fait des mauvaises conditions de travail dans les Andes, ils furent envoyés dans les plantations de coton et de canne à sucre tout au long de la côte, mais plus tard l'introduction des esclaves noirs sera régulière qui ont débarqué dans cette région côtière située au sud de Lima par milliers entre le XVI et le XVIIème siècle. Les esclaves ordinaires étaient employés à une large gamme d'activités : domestiques, dockers, policiers et artisans dans les villes ; main-d'œuvre dans les mines d'argent et les usines textiles ; muletiers spécialisés dans le transport des denrées commerciales ; paysans sur les haciendas et éleveurs sur les ranchs ; soldats dans l'armée et la marine de guerre.

Selon Frederick Bowser entre 1560 et 1650, les origines ethniques des afropéruviens étaient :
- Zone de Sénégambie et Guinée Bissau :
Bran, Biafra, Berbesi, Jolofo, Mandinga, Nalu, Bañol, Casanga, Fula, Bioho, Guinea, Folupo, Soso, Balanta.
- Autres zones d'Afrique Occidentale :
Terranova, Zape, Cocoli, Blebo, Arara/Arda, Caravali, Mina, Lucumi.
- Afrique Central et méridionale
Congo, Mozambique, Anchico, Benguela, Angola, Alonga, Malamba / Malemba, Mosanga.

La révolte :
Des contingents afro-péruviens renforcèrent et la rébellion du métis indien Juan Santos Atahualpa contre l'ordre colonial espagnol en 1742, et celle de Tupac Amaru II en 1779. C'est pourquoi le descendant du dernier Inca indien ratifia, 6 mois avant de mourir sous la torture, une Proclamation de Liberté, le premier édit anti-esclavagiste au Pérou. Mentionnons encore la révolte des travailleurs de la canne en 1848 près de la ville de Trujillo : en dépit d'une première déclaration d'abolition en 1821 et du rôle décisif des Afro-péruviens dans la guerre d'indépendance contre l'Espagne, l'abolition ne sera effective qu'à partir de 1854.

De nos jours des péruviens descendants d'africain représente 40% de la population du Pérou et la majorité d'entre eux vives en dessous du seuil de pauvreté.
*descendants d'africain = sa peut etre aussi un couple de noir et d'indien .

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 09:12
Modifié le samedi 26 janvier 2008 21:52

EL NEGRITO DE LA SALSA ( salsa d 'Equateur)

Petite histoire DE LA Salsa:

En espagnol,Salsa signifie "Sauce", c'est à dire une recette de plusieurs ingrédients dont la composition donne une préparation homogène et voluptueuse.
La Salsa est née du mariage de divers genres musicaux combinés à de nombreuses traditions de différents pays d'Amérique latine .La salsa est le produit d'un métissage sans égal, influencé par de nombreuses sonorités, en particulier les percussions africaines et indiennes. Les différents rythmes et figures cueillis du Venezuela, de Colombie, du Panama, de Porto Rico, mais surtout de Cuba (considéré comme le berceau de la Salsa ) associés donnent par une subtile alchimie la saveur et le parfum de la Salsa. Les apports les plus significatifs de la Salsa sont notamment ceux de la Guaracha, du Boléro et du Merengue.
Selon les historiens, c'est dans les débuts du XXe siècle qu'apparaît le "SON". Version plus lente et plus élégante que la Rumba, très appréciée par la bourgeoisie blanche locale de l'époque.
Dans les années 20, la Salsa désignait déjà une danse d'origine cubaine au style lent propice au flirt, ou les danseurs exécutaient en se touchant à peine, des figures tout en symbolique représentant l'unité du couple.
Dans les années 40, la Salsa subit des modifications importantes notamment et à cause des transformations opérées par les communautés latino-américaine de New York et plus précisément les quartiers hispanophones de Manhattan, également connus sous le nom de Spanish Harlem qui est son lieu de naissance en tant que mouvance musicale, où la salsa voit le jour vers la fin des années 1960 sous ce nom.
.
Dans les années 70, c'est l'immense succès, diffusée dans toute la planète elle devient la danse de couple d'origine latino-américaine la plus pratiqué dans le monde.
Aujourd'hui son audience reste planétaire et trouve un regain de succès en France.

Ainsi, si l'on parle des origines musicales, la salsa vient bien de Cuba.
# Posté le mardi 17 juillet 2007 16:58
Modifié le dimanche 24 février 2008 06:56

EQUADOR : EL NEGRITO DE LA SALSA PART 2 (dancing salsa d' Equateur)

PETITE HISTOIRE DE LA CULTURE AFRO-EQUATORIENNE :
L'Equateur a une superficie de 256.370 km². Il est situé au Nord-Ouest du continent sud américain. Au Nord, la Colombie, au Sud et à l'Est, le Pérou et l' Océan Pacifique. Il compte 12 millions d'habitants. L'Equateur est le premier producteur mondial de bananes.

Historiquement, le premier groupe de noirs qui a abordé en Equateur l'aurait fait en octobre 1553 quand un navire marchand se dirigeant vers Le Callao, le port de Lima (peru), s'échoua sur la côte de « La terre des émeraudes », l'actuelle Province d' Esmeraldas (équateur).
Ce navire qui avait été armé par Alonso de Illescas, un riche négociant sévillan, venait de Panama.
A cet effet, des hommes armés de l'équipage assistés de 17 nègres et de 6 négresses, voués ces derniers au marché aux esclaves du Pérou, abordèrent dans l'anse de l'actuel village de Portete.
Tandis qu'ils étaient à terre, un vent et des courants violents poussèrent leur navire au delà du Cap de San Francisco jusqu'à des récifs où il s'échoua en équateur. Ce que voyant les noirs s'enfuirent dans les terres voisines non sans réussir à emporter les armes de leurs gardiens.

LA CONNEXION AFRO-INDIENNE :
Les 23 Africains, maintenant libres, entrèrent pour leur part au village indien voisin de Pidi. Passés l'effet de stupeur qu'inspira aux aborigènes leur couleur et la terreur que répandirent leurs armes, non seulement ils surent se concilier l'hospitalité des aborigènes mais ils gagnèrent leur confiance, en combattants a leur côtès contre d'autres tribus. Il leur fallut peu de temps pour être considérés comme « seigneurs absolus » de la contrée.
C'est sous de tels auspices de liberté que naquit la communauté afro indigène des Zambos d'Esmeraldas. Jusqu'à aujourd'hui, ce ferment initial a marqué tout ce qui constitue la culture afro-esmeraldénienne.La province d'Esmeraldas est située sur la côte nord occidentale de l'Equateur.
La culture afro-esméraldénienne offre un bon exemple de comment une culture unit une communauté et nourrit son désir d'un vivre ensemble.

PETITE CHRONOLOGIE :
*1553
Octobre:
Arrivée du groupe le plus important de noirs en Équateur, dans l'embarcation du marchand Alonso de Illescas.
*1577
Septembre:
Le Prêtre Miguel Cabello de Balboa, essaie de soumettre pacifiquement les noirs et les mulâtres(indiens). Équateur.
*1582
Août:
À Coangue-Valle del Chota (Équateur), il y a 6 espagnols et quelques noirs.
*1789
Juillet:
Ambrosio Mondongo se rebelle et s'enfuit avec d'autres esclaves provoquant de l'angoisse dans deux haciendas (exploitation agricole) San José et Puchimbuela de Carlos Araujo.
*1789
Août:
Rébellion des esclaves à Cuajara. Équateur
*1789
Août:
60 noirs s'enfuient de l'Hacienda La Concepción, propriété de Juan Chiriboga. Équateur.
*1799
Août:
Le Baron de Carondelet ramène 50 Jamaïcains esclaves pour l'ouverture de la route Malbucho. Esmeraldas- Équateur
*1816
Avril:
Ils sont approximativement 500.000 esclaves, affirmées traditionnellement dans toute la province d'Émeraudes et de la Vallée du Chota principalement, bien qu'ils soient présents dans presque toute la Côte Equatorienne.
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# Posté le mardi 17 juillet 2007 17:11
Modifié le jeudi 08 novembre 2007 11:31

lloraras- Oscar De Leon ,Salsa du Venezuela

Oscar D'León (Oscar Emilio León Dionisia) est un sonero (chanteur improvisateur) et musicien (bassiste) de musique latine (salsa, ...), né le 11 juillet 1943 dans la ville d'Antimano de Caracas au Venezuela , fils de Justo León et Carmen Dionisia.

Ils enregistrent des tubes dont le célebrissime "Llorarás." "La Dimension Latina" est devenue un des orchestres les plus reconnus et importants dans les Caraïbes, et a pénétré le marché Nord-américain. Oscar D'León transformait les concerts de la Dimension Latina en show, par son charisme, son talent de "sonero" et de danseur, capable de jouer en même temps de la basse, ce qui lui a valu d'être surnommé par le public El Bajo Danzante (le bassiste dansant).

Oscar D'León est devenu un phénomène international : pèlerin de la musique latine, il est reçu partout avec les honneurs, du Japon à Helsinki, de Montréal aux Buenos Aires, d'où son surnom de "Sonero del Mundo."
En 30 ans de carrière, il a enregistré plus de 60 albums, a obtenu plusieurs disques d'Or et récompenses musicales, et est considéré comme l'un des plus grands soneros au monde.
# Posté le mardi 17 juillet 2007 17:33
Modifié le jeudi 08 novembre 2007 11:30