L'espagne qui fut accusée d'avoir causé, par son attitude vis à vis des indigènes, l'extermination presque complète de ceux-ci. Cette grave accusation, si elle se révélait exacte, ne pourrait être absoute sous le prétexte que de telles conduites étaient courantes à cette époque, et qu'elles continuèrent d'être perpétrées pendant des années, parfois en pire, par d'autres nations ».
Ces allégations sont confirmées par l'histoire très détaillée de Francisco Morales Padrón.
Découverte de L'Amérique :
L'occupation espagnole de l'Amérique commence en octobre 1492, lorsque Christophe Colomb par à la découverte du Nouveau Monde batisé America, et débarque sur une ile qu'il batptise San Salvador, aux Bahamas. Lors de ce premier voyage, il laisse un petit groupe de colons sur l'ile d'Hispaniala (Haiti) et revient l'année suivante avec une équipe plus importante; il en effet convaincu les souverains espagnoles de la possibilité d'établir une route occidentale vers ce que l'on pense etre les Indes, c'est à dire l'Asie. Les Rois Catholiques ont rçu, dès 1493, mission d'évangéliser les habitants des nouvelles terres (comme dans le film Mission avec De Niro). Deux autres voyages suivent, en 1498 et en 1502-1504, qui permettent à Colomb de toucher le continent,d'abord près des bouches de l'Orénoque, au sud, puiq sur la côte de l'isthme central.
Composition :Dans la littérature, il nous a été permis de trouver différentes définitions de l'Amérique latine. Dans cette présente étude, lorsque nous parlons d'Amérique latine il faut bien comprendre qu'il s'agit de la composition des régions de l'Amérique Centrale, de l'Amérique du Sud et des Caraïbes auxquelles vient s'ajouter le Mexique et voire le Nouveau-Mexique.
L'Amérique latine peut désigner :
selon un critère linguistique, l'ensemble des pays du continent américain où l'on parle des langues latines (langues romanes), essentiellement l'espagnol ou le portugais (faisant donc partie de l'hispanophonie et de la lusophonie), et dans une bien moindre mesure le français (Haïti, Guyane française, Guadeloupe, Martinique).
Quelques chiffres :
Au total l'Amérique latine représente 22 pays depuis le Rio Bravo jusqu'à la Terre de Feu soit plus de 550 millions d'habitants Latinos en 2005.
La langue officielle est l'espagnol pour la majorité de la région excepté pour le Brésil où l'on parle le Portugais.
Migrations des Latinos aux Etats-Unis :
Mais des migrations des hommes qui, de plus en plus, gagnent le Nord. Les Hispano-Américains d'origine mexicaine, portoricaine , cubaine .... -sont aujourd'hui quelque 45 millions (en 2005), soit 14 % de la population totale à vivre,légalement ou non, et à implanter leur langue et leur culture sur le territoire des Etats-Unis.
-On peut également observer des habitants d'Amérique Centrale, voire même du Nord de l'Amérique du Sud. Ces populations s'installent principalement dans d'anciens États mexicains, le Nouveau-Mexique, le Texas et la Californie, mais aussi en Floride a Miami ou ont peut compter plus de 1 millions de cubains venus immigrés dans cette ville, où les Hispaniques (latinos) peuvent constituer jusqu'à la moitié de la population dans certaines zones.
-L'espagnol est la deuxième langue la plus parlée aux États-Unis. Certains linguistes ont constaté la naissance d'un dialecte, mélange d'anglais et d'espagnol, le spanglish.
Un autre exemple est la gastronomie hispanique. La gastronomie hispanique se développe depuis quelques années autour de produits phares, comme les tortillas. Ce sont principalement la Corona, la tequila et la Salsa (la sauce) dont la consommation est désormais supérieure au traditionnel Ketchup. Si les produits hispaniques envahissent le marché, ils sont néanmoins adaptés aux goûts des Américains.
Les Hispaniques ont aussi conservé leur musique, leur langue, ... ce qui fait d'eux une partie à part de la population. Les Latinos ne cherchent pas à s'intégrer et à parler anglais.
Diaspora Africain (communauté) :
La réalité des mondes afrodescendants est fascinate , troublante des fois. Elle plonge certes dans l'univers négrier de la traite et de l'esclavage, mais à l'époque contemporaine elle continue d'étonner par les syncrétismes, les adaptations, les moulalages existentiels de ces communautés d'Africains arrivés aux Amériques malgré eux. Une profonde phase de reconnaissance de leurs racines africaines traverse beaucoup de ces populations, comme une lame de fond, résultant dans des reconstructions identitaires et de nouveaux positionnements politique et culturels. Nul ne sait ce que donneront ces mouvements perceptibles au Pérou, au Brésil, au Vénezuela et dans toutes les Amériques. Un rapport inédit à l'Afrique, aux Amériques, au monde et de quelle façons, avec quels ancrages...?
Pourtant la réflexion en cours sur les sophistications croissantes de l'identitaire pourrait s'enrichir de l'étude des effets socioculturels des catégories raciales officielles d'Amérique latine. Elles sont en effet surdéterminées par l'appartenance de classe individuelle et l'histoire d'un extrême fractionnement des “Afro-latino-américains” sur la base de nuances phénotypiques sémantiquement entérinées (pardos, morenos, etc...).